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Un méchant c’est indestructible

Le cinéma est une boite à émotion, en allant voir un film, une fois la lumière coupée, nous sommes transporté dans un autre univers.

Nous allons passer minimum 1h30 de notre vie en nous identifiant aux personnages de ce film. Partager leurs émotions avec les nôtres, des joies des surprises, du suspens.

Mais ce qui, pour nous est le plus étrange, c’est que nous payons aussi pour nous faire peur, angoisser, être terrorisé.

Étrange non ?

Ce que le spectateur demande, le réalisateur lui donne. En plus il se fait plaisir au passage. On ne citera  pas ici de film romantique ou de comédie, nous sommes dans le registre du film de genre: Du thriller, du film d’action, de science-fiction.

Au 1er rang des méchants indestructibles, nous trouvons les machines. Les robots à l’apparence humaine, aussi glacial que l’acier qui les compose, ils n’ont aucune émotion et sont indestructibles. Le plus célèbre est le Terminator toutes versions confondues: Classique ou fait de métal liquide, version encore plus effrayante car encore plus difficile à vaincre.

Terminator

Terminator

Terminator

Terminator


Terminator 2

Terminator 2

Terminator 2

Terminator 2

Le robot se retrouve ainsi dans de nombreux films en ayant le mauvais rôle comme dans ROBOCOP 2 ou  AVENGER 2, tous les robots ne sont pas sympathique comme WALL-E ou R2D2.

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Mais dans la vraie vie ça fait pas ça…

L’avantage ou parfois l’inconvénient avec le cinéma est qu’il permet de s’affranchir de certaines contraintes du quotidien ou de lois physiques, qui franchement sont parfois pénibles à vivre.

Qui n’a pas rêvé de ne plus avoir à fermer sa de voiture à clé ? de trouver une place de parking juste à coté de l’endroit ou  aller, de ne pas perdre de longues minutes durant les files d’attente, de ne jamais être décoiffé après une bonne bagarre, dormir avec du maquillage etc…

Aucune statistique officielle existe en la matière mais on peut facilement dire que 90% des films sont tout simplement des films de science-fiction, comment peut-on arriver à cette conclusion ?

Prenons simplement l’exemple de la voiture. Depuis quelques années nos voitures peuvent s’ouvrir sans clés … ou du moins sans les insérer dans la serrure, puis tourner pour verrouiller ou déverrouiller la portière, rappelez-vous que ça n’était pas le cas il y 15 ou 20 ans.

Et pourtant, depuis que l’on voit des voitures dans les films, aucun héros de film n’a besoin d’insérer une clé dans une portière. Il suffit que le héros s’approche de la portière sans besoin de sortir une clé pour que la portière soit déverrouillée… toujours ? Non c’est faux pas toujours, quelques fois certainement par manque de chance et pour ce cas la statistique monte à 100% des cas. Le protagoniste qui prend sa clé dans la poche l’insert dans la serrure de sa portière se fait soit kidnapper soit attaquer par un monstre ou un psychopathe et quand il veut prendre le temps de tourner la clé dans le contact, soit sa voiture explose soit quelqu’un est caché sur la banquette arrière. Personnellement, j’ai acheté un véhicule avec ouverture à distance et même avec démarrage sans clé pour éviter ce genre de contre-temps.

CASINO (M. Scorsese, 1995)

Il faut dire que le cinéma n’aime pas beaucoup les portes, les clés, les serrures. On arrive a défoncer une porte avec un coup de pied bien placé, ou  un simple trombone peut faire l’affaire si on veut faire cela en finesse, un petit coup de coude dans la vitre pour la casser et même pas une égratignure.

Si les constructeurs automobiles ont su s’inspirer du cinéma pour la technologie de nos portières de voiture, les fabricants de lentilles de contact ou de lunettes ont encore du travail.

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Scènes cultes

Difficile de trouver une définition exacte et encore plus dur il est de connaitre la recette exacte pour faire une « scène culte« . Rarement voulue à la base par le réalisateur ou construite pour devenir « culte ». C’est le publique qui se l’accapare, l’intègre dans sa propre culture et de cet appropriation individuel découle une forme d’acculturation collective.

Les scènes cultes frappent le spectateur quelque soit sa génération et restent gravées dans l’inconscient collectif et parfois pour certaine personne sans même avoir vu le film. Elles rendent souvent les films dont elles sont tirées intemporels. Une scène culte rentre dans un inconscient collectif, juste quelques mots comme : « Je suis ton père…luke » et immédiatement ce sont les mêmes images qui apparaissent dans nos esprits.

L'Empire contre attaque

L’Empire contre attaque

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Principes fondamentaux

Certains principes utiles avant de prendre sa caméra :

1/ La technique est transparente :

On ne doit pas la sentir la technique ou y faire attention lorsqu’on regarde un film.
Si la technique est visible (une perche dans le champs, un mauvais mouvement de caméra, un acteur qui regarde une camera), le spectateur sort de l’histoire et c’est perdu, très difficile de revenir.
Même les films que nous trouvons nuls sont  » toujours  » techniquement bons ou dirons-nous  » propre techniquement ». Ils ne nous plaisent pas à cause de l’histoire, du jeu des acteurs, de la mise en scène, mais jamais à cause d’un mouvement camera raté, d’une mauvaise lumière…

De même qu’un film réussi techniquement n’est pas forcément un bon film… (il n’existe pas de « Razzie Award » ou de « Gerard » de la plus mauvaise « lumière » ou de la plus mauvaise « prise de son »).

2/ Un gros plan ça se mérite

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Bienvenue

Initié en 2011, fairesonfilm.com a connu quelques incidents de parcours (comme une utilisation de joomla trop peu sécurisée), c’est donc après un certain temps d’absence que le site est à nouveau accessible.

70 mm filmLe but de fairesonfilm.com est simple, faire partager une passion : Le CINEMA et plus particulièrement  son aspect technique  ( le tournage, le montage, la post-production etc…).

Avec l’arrivée du numérique, nous sommes tous  devenu de potentiel cinéaste. L’évolution technologique et surtout l’accessibilité économique de ces mêmes technologies, nous mettent en capacité de filmer, monter et même publier… ce qui était loin d’être possible pour Mr « tout le monde » avec l’argentique.

Aujourd’hui, même l’industrie du cinéma utilise des caméras numériques, accessibles pour quelques milliers d’euros à l’achat…quand il fallait mettre la même somme pour une location de quelques jours d’un « corps camera argentique « .

Des bases élémentaires comme la construction de l’image aux « concepts ou thèmes » qui font les scènes cultes ou les grands réalisateurs, nous aborderons ensemble chaque éléments afin de pouvoir pourquoi pas les reprendre lors de votre propre réalisation.